Les administrations fiscales, y compris en France, comme les organisations internationales (Commission Européenne, OCDE, ONU), considèrent les modalités de détermination des prix des transactions intra-groupe, quelle que soit leur nature, comme une source de risques fiscaux élevée. Elles placent donc l’accroissement des exigences de transparence et de leurs moyens de contrôle au plus haut de leurs priorités.

La majorité des entreprises, dès lors qu’elles disposent d’implantations à l’international, ont donc à faire face à un certain nombre d’obligations et doivent être en mesure de répondre de manière sécurisée et stratégique aux enjeux relatifs à la gestion de leurs prix de transfert, tant localement que globalement.